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- Choisir sa contraception :

http://www.choisirsacontraception.fr/recherche.php?recherche=contraceptif&ok.x=0&ok.y=0 http://www.choisirsacontraception.fr/moyens-de-contraception/la-pilule/les-pilules-combinees.htm#generations

http://www.choisirsacontraception.fr/moyens-de-contraception/la-pilule/

http://www.choisirsacontraception.fr/moyens-de-contraception/la-pilule/les-pilules-microprogestatives.htm http://www.choisirsacontraception.fr/moyens-de-contraception/l-implant.htm

http://www.choisirsacontraception.fr/moyens-de-contraception/le-preservatif-feminin.htm

http://www.choisirsacontraception.fr/moyens-de-contraception/le-preservatif-masculin.htm

http://www.choisirsacontraception.fr/moyens-de-contraception/le-sterilet-diu.htm

- Linternaute :

http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/contraceptif/

http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/vertus-therapeutiques/

- Fil Santé Jeune :

http://www.filsantejeunes.com/qu-est-ce-que-c-est-5924

- Santeweb.ch :

http://www.santeweb.ch/santeweb/Maladies/khb.php?Fibrome&khb_content_id=16544 http://www.santeweb.ch/santeweb/Sujets_Prioritaires/Menstruation/Cycle_menstruel/Cycle_menstruel_normal.php

- Esante.univ-rennes1.fr :

https://esante.univ-rennes1.fr/cours/PolyUro/uro-logique/tuberculose.html

-Stérilet :

http://sterilet.info/

- Femme et enfant :

http://femmeetenfant.net/scripts/article.php?id_art=189

- Futura Science :

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/dico/d/medecine-contraception-5241/ http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/dico/d/medecine-placebo-11701/

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/dico/d/medecine-pilule-combinee-5230/

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/dico/d/biologie-fecondation-148/

- Soins infirmiers :

http://www.soins-infirmiers.com/hepatites.php

- Service Public.fr :

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1551.xhtml

- IVG.gouv.fr :

http://www.sante.gouv.fr/ivg-medicamenteuse.html

http://www.sante.gouv.fr/ivg-chirurgicale.htm

- Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Implant_contraceptif_hormonal

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9vonorgestrel

http://fr.wikipedia.org/wiki/Polyur%C3%A9thane#Pr.C3.A9servatifs.2C_gants_chirurgicaux

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ovulation

- Santé Médecine :

http://sante-medecine.commentcamarche.net/contents/193-implant-contraceptif

http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/12387-embolie-definition

http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/5275-anesthesie-locale

http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/8711-effet-secondaire-definition

- Doctissimo : http://grossesse.doctissimo.fr/dictionnaire/definition-glaire-cervicale.htm

http://grossesse.doctissimo.fr/dictionnaire/definition-progestatif-de-synthese.htm

http://grossesse.doctissimo.fr/dictionnaire/definition-gestodene.htm

http://dictionnaire.doctissimo.fr/definition-contraception-d-urgence.htm

- Pharmacie :

http://www.google.fr/imgres?biw=610&bih=534&tbm=isch&tbnid=1eomwQZN4rcW0M%3A&imgrefurl=http%3A%2F%2Fwww.pharmaxie.com%2Fp408s5article21%2FFiche-article%2FCycle-menstruel-et-contraception.html&docid=TT3fCIYY9R7gMM&imgurl=http%3A%2F%2Fwww.pharmaxie.com%2Fmedia%2Fimage%2Fsante%2Ftemperature.gif&w=625&h=280&ei=AynYUtyGBaPD0QWRzIGgCg&zoom=1&iact=rc&dur=1280&page=2&start=11&ndsp=10&ved=0CI4BEK0DMBI

- Elle.fr :

http://www.elle.fr/Site/Presidentielle-2012/Nadia-et-Julien/Sondages/Vont-il-choisir-le-preservatif-leur-premiere-fois-1839486

- Maïeuta :

http://fr.maieutapedia.org/wiki/Cycle_menstruel – 121doc soins de santé privée en ligne : http://fr.121doc.net/regles-hormones-cycle.html

- Youtube :

- Assistance Scolaire Personnalisée lycée :

http://www.assistancescolaire.com/eleve/TS/svt/lexique/C-cycle-ovarien-t_tx102

- Futura Sciences :

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/dico/d/vie-menopause-3840/ http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/dico/d/biologie-fecondation-148/ http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/dico/d/biologie-hypothalamus-4133/ http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/dico/d/medecine-lh-4136/ http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/dico/d/medecine-progesterone-2820/

- Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Menstruation http://en.wikipedia.org/wiki/Gonadotropin http://fr.wikipedia.org/wiki/Ovulation

- The Free Dictonary :

http://www.thefreedictionary.com/releasing+hormone

- Sante Médecine :

http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/13498-hypophyse-definition

- Larousse :

http://www.larousse.fr/encyclopedie/medical/follicule_ovarien/13178 http://www.larousse.fr/encyclopedie/medical/%C5%93strog%C3%A8ne/14908

- Vulgaris Médical : http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/epithelium

20 janvier, 2014 à 8 h 12 min | Commentaires (0) | Permalien


Conclusion

La contraception est une liberté extraordinaire pour les femmes qui en ont longtemps rêvé. Depuis des siècles les couples ont élaboré toutes sortes de stratégies pour faire l’amour sans avoir le risque d’une grossesse non désirée. Maintenant grâce à la contraception et grâce aux différents contraceptifs, la femme peut décider quand elle veut un enfant, ce qui lui procure une liberté extraordinaire. Elle peut donc choisir de privilégier sa carrière professionnelle où sa vie de famille.

Nous avons ouvert ce sujet sur un plan plus vaste de l’émancipation féminine grâce à un interview  de EVA Illouz, dans « Les grands dossiers des sciences humaine n°32 ».

Eva Illouz c’est demandé comment cela se fait qu’en dépit de la force et de l’autonomie féminine, l’attitude élusive des hommes soit déroutante pour les femmes? Elle a observé des turbulences de l’amour sur la légitimité du désir de relation sexuelle. Elle a donc constaté que chaque époque connaît des contraintes à causes de l’environnement technique, le droit et l’étique dominante.

Par exemple au XVII eme et XVIII eme siècle, l’offre amoureuse était limitée en nombre et qualité. De plus, on consultait sa famille, les amis, le milieu de vie pour se renseigner en dépit de chasteté jusqu’au mariage.

Alors qu’aujourd’hui, Don Juan c’est tout le monde. 90% des hommes et des femmes ont des relations multiples, parallèles ou successives ou bien aspirent à les avoir.

Avant c’était aux hommes de convaincre les femmes de leurs sentiments. Ils devaient être clairs et déterminés. Au contraire aujourd’hui c’est les femmes qui sont clairs et déterminés. Elles ne recherchent pas les mêmes choses que les hommes. Et pour cause ont observe une augmentation de candidat sur « le marché amoureux » donc plus de choix.

Ce qui restreindrait l’émancipation féminine. Au fond les femmes restent dépendante des hommes, même avec la contraception.

De nos jours l’expérience amoureuse est très paradoxale. Cependant sur le plan sociale les femmes deviennent de plus en plus indépendantes grâce à la reconnaissance du travail. Et aussi le féminisme de plus en plus rependu qui exige des femmes qu’elles prennent lz mesure de leurs droits légitimes et développent leur autonomie.

Le rôle de la femme reste très spécial. Et le féminisme se développe de plus en plus

On pourra donc se demander dans une continuité du sujet quels sont les autres facteurs qui permettent une émancipation féminine ?

Enfin dans l’actualité on a constaté que chez nos voisin espagnol la loi de l’IVG était remise en cause, comme le montre cette vidéo.Et que cela cause beaucoup de désordre et de révolte. Cette vidéo le montre donc.

On pourra également se demander quel place l’IVG et la contraception a-t-elle dans les pays qui nous entoure, donc en Europe?

Pour finir voici une vidéo pour aborder l’émancipation féminine sous d’autres angles.
blog -activistes féministes Femen manifestent contre intégrisme islamique-31mars2012- Paris

19 janvier, 2014 à 23 h 08 min | Commentaires (0) | Permalien


La Question de l’église

 

L’église propose des moyens de contraceptions naturelles sans faire appel aux médicaments, ni aux dispositifs médicales. Ces méthodes sont basées sur l’observation minutieuse et régulière du cycle menstruel. Le but étant de déterminer la date de l’ovulation des femmes. Néanmoins elles n’offrent aucune protection contre les infections sexuellement transmissibles ni contre le VIH.

 

Voici les 5 méthodes qui nous sont proposées:

 

  •  La méthode des températures.

 

Basé sous l’effet de la progestérone (hormone sécrétée au moment de l’ovulation) qui fait augmenter la température du corps de 0,5°C. Il faut donc repérer l’élévation de la température avec un thermomètre (fiable) et de prendre la température chaque matin et de le noter sur une courbe (vendu en pharmacie ou chez votre docteur). Mais attention, la température peut augmenter dans les mêmes proportions en cas d’infection, (même peu grave), de réveils et lever nocturne, de travail de nuit…

Les rapports sexuels (non protégés) sont donc « autorisés » que 24h après cette hausse de température (période dite de post-ovulation)

 

  • La méthode Billings

 

Elle s’appuie sur l’étude de la glaire cervicale (substance sécrétée par le col de l’utérus). IL s’agit pour la femme d’introduire dans le vagin deux doigts et de constater la filance et l’abondance de la glaire.

Les rapports sexuels (non protégés) sont donc possible 4 jours après l’apparition de la dernière glaire.

 

  • Les autotests

 

C’est une association des 2 méthodes citées précédemment. Calculer la période probable d’ovulation grâce a un lecteur de glycémie, dans lequel il faut entrer la date des règles des mois précédents. Puis à l’approche de cette date, effectuer un test urinaire de dosage d’hormones pour déterminer les jours d’abstinence. Les autos-test sont vendu en pharmacie et non remboursés. Cette méthode bien plus utilisé par des femmes désirant un enfant se base sur une régularité des cycles.

 

  • La méthode Ogino-Knausse ( ou abstinence périodique)

 

Elle repose sur 2 principes:

  1. La durée de vie des spermatozoïdes dans la glaire (3 jours) et celle de l’ovule(1jours).
  2. L’hypothèse que l’ovulation est régulière chaque mois (pour un cycle de 28 jours, les rapports sont possible entre le 10ème jusqu’au 18ème jour). Pour cette méthode il faut au moins étudier 6 cycles à la suite.

Cependant les cycles irréguliers et une ovulation qui n’est pas toujours prévisibles rendent inefficace cette méthode. Et nécessite des grandes piérides d’abstinence.

 

  • Le retrait ou coït interrompu

 

Demande une grande maitrise de la part de l’homme, qui doit ce retiré avant l’éjaculation. Cela expose un grand risque de grossesse si le retrait est tardif. Cette méthode très astreignante est souvent source de difficultés conjugales.

 

Voilà les 5 méthodes que nous propose l’église. Même si le meilleur moyen pour éviter des grossesses non désirées est l’abstinence.
Enfin voilà une vidéo pour en savoir plus grâce à Arnaud Dumouch qui nous propose une approche de la religion par rapport à la contraception artificielle.
Mais avec le temps et l’évolution humaine on peut constater une remise en question de l’église face à certains préjuger, comme le démontre cette vidéo.

19 janvier, 2014 à 22 h 36 min | Commentaires (0) | Permalien


Les IVG

 

Tous les moyens de contraception connaissent des limites, lors d’un rapport mal ou non protégé les femmes peuvent avoir à faire face à des grossesses non désirées.

Dans ce cas les femmes doivent faire appel à l’IVG. Donnons d’abord une définition précise de l’IVG :

IVG : L’interruption volontaire de grossesse est un acte médical. Il s’agit de l’expulsion volontaire hors de l’utérus de l’embryon ou du fœtus, causant la mort de celui-ci. Une IVG est provoquée pour un enfant non désiré dans le cas d’un problème médical il s’agit d’une ITG (Interruption  Thérapeutique de grossesse). De nombreuses personnes considèrent l’IVG comme un acte immoral.

Cette pratique a été autorisée le 30 novembre 1979, par loi « la Veil » qui est passé grâce à Simone Veil qui était la ministre de la santé et qui voyait un grand nombre de grossesses non désirées en France. Mais les méthodes mises en place pour venir à bout de ce problème sont dites « horribles » par madame Veil elle-même. Elle a donc voulu mettre en place une pratique autorisée pour subvenir aux problèmes de ces femmes. L’IVG s’est globalement mis en place. Mais nous pouvons à présent compter 222 500 avortements (chiffre exact 2011) mais ce chiffre est quasi-stable depuis 2006. Nous pouvons remarquer que ce sont les jeunes femmes qui ont le plus recours à cette pratique. Chez les 20-24 ans nous avons 27 femmes sur 1000 qui ont déjà demandé une interruption  de grossesse alors que pour l’ensemble des femmes de 15-49ans nous avons 15,1 femmes sur 1000 qui font appel à l’IVG.

Mais le nombre d’IVG varie aussi selon les régions de France, nous enregistrons en Outre-mer le taux le plus élevé c’est-à-dire 28 IVG pour 1000 femmes, ainsi qu’en Languedoc-Roussillon où la Corse par exemple. Au contraire en Pays de Loire, l’avortement ne concerne que 11 femmes sur 1000.

Toutefois les IVG n’ont pas comme raison la non utilisation de moyen de contraception chez les jeunes car en 2010 par exemple 91% des femmes françaises sexuellement active déclare employer une méthode de contraception.

En2007, nous comptons 2 femmes sur 3 qui ont eu recours à une IVG et qui utilisent une méthode contraceptive qui a mal fonctionné (=oubli pilule, accidents de préservatifs).

Mais nous pouvons remarquer que malgré le développement des moyens de contraception, les nombres d’IVG n’ont pas diminué. Cela peut venir d’une mauvaise information sur les mineurs. Car depuis le 31 mars 2013, les filles entre  15 et 18 ans bénéficient gratuitement et anonymement des moyens de contraception.  Mais l’information a très mal circulé alors que l’objectif de ce projet était de diminuer le nombre d’IVG chez les mineurs.

Cela concerne uniquement les moyens de contraception qui auparavant était remboursé à 65% par la sécurité sociale, c’est-à-dire la pilule 1ère et 2ème génération, les implants hormonaux et les stérilets. Mais les ados expliquent qu’ils n’en ont pas entendu beaucoup parler, ou ils évoquent les problèmes qu’ils ont d’en parler avec leurs parents, ils parlent aussi du scandale de la pilule 3ème génération qui a rendu les personnes plus réticentes à prendre des contraceptifs hormonaux.

Quand nous interrogeons des pharmaciens, on constate qu’eux non plus n’ont pas remarqué de grand changement depuis la mise en place de ce dispositif, à part l’augmentation de la vente des pilules 1ère et 2ème génération. Mais ils se demandent  « si cela vient de la politique mise en place par le gouvernement ou du scandale des pilules 3ème génération ». De plus les pharmaciens disent ne pas disposer de toutes les informations pour le remboursement de ces pilules qui sont à présent gratuites pour les mineurs. Déclaration qui est bien sur repris par Isabelle Adenot, présidente de l’ordre national des pharmaciens, qui annonce que toutes ces informations sont disponibles dans « le journal de l’ordre national des pharmaciens » que reçoivent toutes les officines de France.

Pour aider à ces communications, Marisol Tourraine, dans le cadre de la campagne de communication de « la contraception qui vous convient existe » précisent que des lettres seront envoyer aux professionnels de santé et aux assurés de la sécurité sociale. Ces documents rappelleront les conditions et les modalités d’accès à une contraception gratuite et anonyme pour les mineurs. Cela a donc pour but de diminuer le recours à la pilule du lendemain, en effet trop de mineurs s’en servent comme moyen de contraception car elle est délivrée gratuitement.

Le délai légal d’I.V.G en France se situe à la fin de la 12ème semaine de grossesse, soit 14 semaines après le 1er jour des dernières règles.  Lors de l’I.V.G la femme est seule juge de la décision a prendre. Si la jeune femme est mineure celle-ci doit être accompagnée obligatoirement d’une personne majeure.

Après avoir vu les causes, nous pouvons à présent étudier ce qu’est une IVG au niveau médical.

Avant l’I.V.G le médecin procède a 2 consultations médicales avec un intervalle minimum de 7 jours entre les 2. Si le délai des 12 semaines de grossesse risque d’être dépassé, le délai entre les 2 consultations peut être réduit.

Lors de la première consultation, le médecin explique les risques et les effets secondaires potentiels à la patiente. Il peut aussi lui prescrire une nouvelle contraception pour la suite. De plus celui-ci peut pratiquer un dépistage de maladies sexuellement transmissibles (M.S.T).

Le médecin peut être amener à pratiquer des I.V.G, mais si la patiente préfère que l’ I.V.G soit pratiqué par un autre médecin, celle-ci doit obtenir un certificat médical attester par le médecin qui a effectuer les consultations. Les femmes effectuant  une I.V.G peuvent obtenir un entretien psychosocial si elles le désirent.

Il existe deux types d’interruption volontaire de grossesse : l’I.V.G chirurgicale et l’I.V.G médicamenteuse.

 

Les I.V.G chirurgicales sont obligatoirement pratiquées dans les établissements de santé et elles durent une dizaine de minutes.

Elles peuvent être pratiquées jusqu’a la fin de la 12ème semaine de grossesse.

Pour pouvoir pratiquer une I.V.G chirurgicale, la femme doit prendre rendez-vous car les délais d’attente peuvent être longs. Lors de l’interruption volontaire de grossesse chirurgicale, la femme choisie soit une anesthésie locale ou une anesthésie générale avec l’aide de son médecin.

L’I.V.G chirurgicale consiste à dilater le col utérin (faciliter par un l’administration d’un médicament) suivi par l’aspiration de l’œuf. L’œuf est aspiré par une canule  (petit tube permettant le passage de l’air) adapté au temps de la grossesse et relié à un système d’aspiration du contenu de l’utérus.

Apres une IVG les complications sont rares mais si la femme présente de la fièvre (plus de 38°), des pertes de sang importantes, de fortes douleurs abdominales ou encore des malaises, c’est que l’IVG peut présenter des complications. Dans ce cas la femme doit contacter l’établissement où l’intervention à eu lieu.

Le prix d’une interruption volontaire de grossesse chirurgicale varie de 437€ dans un établissement de santé publique à plus de 450€ dans un établissement de santé privé.

Cette méthode est efficace a 99.7% environ. Suite a l’IVG, la femme doit se faire prescrire une nouvelle contraception ainsi qu’effectuer une visite de contrôle pour verifier que la grossesse est bien arrêter.

 

Les I.V.G médicamenteuses peuvent être pratiquées jusqu’a 5 semaines de grossesse voir jusqu’à 7 semaines de grossesse dans un établissement de santé.

L’Interruption volontaire de grossesse consiste à prendre 2 médicaments dans un intervalle de temps éloignée en présence du médecin lors des 2 consultations.

Le premier médicament appelé le mifépristone (Mifégyne ® ou RU-486) permet de stopper la grossesse. Celui-ci bloque l’action de l’hormone nécessaire au maintien de la grossesse (la progestérone). Le mifépristone permet de favoriser les contractions de l’utérus et l’ouverture du col utérin.

Suite à cette étape, des saignements plus ou moins important peuvent survenir. De plus, l’œuf peut être déjà évacué mais c’est un cas rare voir exceptionnel.

Après l’apparition des saignements, la femme doit quand même effectuer la consultation suivante puisque cela ne veut pas dire que la grossesse est arrêtée.

Le second médicament appelé le misoprostol (Gymiso ®) provoque des contractions permettant l’expulsion de l’embryon. Ces contractions provoquent des douleurs semblables voir plus fortes que celles des règles. Dans ce cas des antalgiques (agissent contre la douleur) sont prescrits a la patiente.

Une fois l’I.V.G effectuer le médecin propose un rendez-vous pour vérifier que la grossesse a bien était interrompue.

Dans 60 % des cas, l’avortement se produit dans les 4 heures suivant la prise du misoprostol ou dans les 24 à 72 heures dans 40% des cas.

Une fois l’ I.V.G pratiqué, une consultation de contrôle est pratiquée entre le 14ème et le 21ème jours après la prise de la mifépristone (Mifégyne ®). Celle-ci permet de vérifier que la grossesse est interrompue et s’assurer de l’absence de complication. En cas d’échec de l’I.V.G il est impératif de recourir à la technique chirurgicale.

Cette méthode ne nécessite donc pas d’anesthésie ni l’intervention chirurgicale et celle-ci est efficace à 95% environ.

Les I.V.G sont prise en charge par l’assurance maladie à 100% du tarif de base.

Pour une I.V.G médicamenteuse, le prix est de 190€ dans un cabinet médical, 258€ dans un établissement de santé publique ainsi que dans un établissement de santé privé le prix peut aller jusqu’à 270€.

 

 

19 janvier, 2014 à 22 h 27 min | Commentaires (0) | Permalien


La Pilule



La Pilule

   La pilule contient des hormones ressemblent à celles que les ovaires fabriquent naturellement dont 1 ou 2 semblables aux hormones féminines naturelles.

La pilule est efficace dans 99.7% des cas,  néanmoins cette efficacité peut être compromise par des oublis, des effets indésirables conduisant à l’arrêt de la pilule ce qui donne une efficacité a 91% dans l’utilisation courante de ce contraceptifs.

A partir du moment où les femmes commencent à prendre la pilule, il est préférable de faire un test de grossesse pour vérifier qu’elles ne sont pas enceintes.

Le prix de ce contraceptif varie entre 1.88 € jusqu’à 14 € par mois. Certaines pilules sont remboursées ou peuvent être gratuites sur prescription médicale.

Il existe deux types de contraceptions orales :

 

- les pilules combinées (P.C) : elles permettent de bloquer l’ovulation, rendent la glaire cervicale hostile aux spermatozoïdes et empêchent l’implantation dans l’utérus. Elles sont efficace qu’au bout de 7 jours par le blocage de l’ovulation.

Les pilules combinées sont d’excellents moyens de contraception néanmoins elles ne sont pas utilisables par toutes les femmes. De plus, elles sont déconseillées dans de nombreux cas : chez les femmes souffrant ou  ayant souffert d’un accident vasculaire cérébral, d’une phlébite, d’une embolie pulmonaire, de la thrombose, de diabète grave, ayant une tension supérieure a 160/95, de migraines intenses, d’une inflammation du pancréas, d’une tumeur du foie, d’une insuffisance rénale, d’un cancer du sein ou de l’utérus, … Les pilules combinées contiennent à la fois un oestrogène et un progestatif.

pharams ter.over-blog.com

 On parle de génération lorsque la molécule utilisée est différente (ex: les pilules 2ème génération contiennent comme progestatif du lévonorgestrel et du norgestrel tandis que les pilules 3ème génération contiennent comme progestatif du désogestrel, du gestodène et du norgestimate).

Néanmoins la prise de la pilule comporte des risques le plus souvent des risques thromboemboliques (formation de caillots intravasculaires11 pouvant provoquer des embolies12). Les risques sont supérieurs avec les pilules de 3ème et 4ème génération mais ils restent faibles (3 à 4 femmes sur 10000). Les pilules combinées se vendent sous forme de plaquettes de 21 comprimés, et la femme doit la prendre pendant 21 jours à heure fixe et l’arrêter pendant 7 jours (lors de ses règles). Sinon il existe des plaquettes de 28 comprimés composés soit de 24 comprimés actifs et de 4 comprimés non actifs (comprimés placebo) soit de 21 comprimés  actifs et 7 comprimés placebo.

 Dans ce cas la pilule se prend tous les jours.

- les pilules micro progestatives ou progestatives (P.P) : elles contiennent un seul progestatif (une seule hormone en quantité très faible). Elles sont efficace au bout de 48 heures.  Il existe 2 types de pilules progestatives : les pilules contenant du désogestrel en quantité de 75 microgrammes (ex de médicament : la Cérazette).

Ces pilules agissent en supprimant l’ovulation (plus de règles pour la plus par des utilisatrices) et peuvent créer un épaississement des sécrétion du col de l’utérus (glaire cervicale).

Les pilules contenant du lévonorgestrel en quantité de 30 microgrammes (ex de médicament :  Microval). Ces pilules épaississent les sécrétions du col de l’utérus (glaire cervicale) comme les pilules contenant du désogestrel mais elles permettent une arrivé régulière des règles (4 semaines) ou la suppression de celles-ci chez quelques utilisatrices.

Les pilules progestatives sont sans danger pour la majorité des femmes surtout pour celles qui ont une contre-indications aux pilules combinés.

Néanmoins elles peuvent faire revenir l’acné si les utilisatrices en avait déjà eu auparavant, elles peuvent favoriser une prise de poids ainsi que des troubles des règles comme des saignements entre les  règles ou des règles irrégulières. De plus ces pilules doivent être prises chaque jour de l’année à la même heure. Le retard pour les pilules contenant du lévonorgestrel ne doit pas être supérieur à 3 heures et pour celles contenant du désogestrel, le retard ne doit pas dépasser 12 heures.

Aujourd’hui la contraception orale est gratuite pour les mineures et ne nécessite aucune autorisation parentale disponible dans les Centres de Planification et d’Education Familiale (plannings familial).

En cas de rapports sexuels non protégés ou mal protégés il existe une contraception d’urgence communément appelée pilule du lendemain. Elle peut être donnée gratuitement au planning familial. Celle-ci permet d’éviter les grossesses non désirées si elle est prise rapidement (elle marche 3 fois sur 4).

Lorsqu’il y a un échec de contraception ainsi qu’un échec de la pilule du lendemain, la personne peut encore stopper sa grossesse par l’avortement (I.V.G).

 

vidéo réalisé par l’INPES et le Gouvernement :

 » La pilule contraceptive, comment ça marche ? »

Un oubli de pilule

La pilule de lendemain

 

Lexique :

 

  • Hormone : Substance sécrétée par une glande endocrine (organe interne qui sécrète des hormones dans la circulation sanguine), libérée dans la circulation sanguine et destinée à agir de manière spécifique sur un ou plusieurs organes cibles afin d’en modifier le fonctionnement.

  • Thrombose : Formation d’un « caillot » dû a la coagulation sanguine, se situant dans un vaisseau sanguin et obturant (bouchant) celui-ci.

  • Glaire Cervicale : Sécrétion produite par les cellules glandulaires (capables de produire des substances telles que des enzymes et du mucus et capable de les évacuer) du col de l’utérus.

  • Oestrogène : Hormone sécrétée par l’ovaire et dont le taux sanguin, en augmentant, joue un rôle dans l’ovulation. Présents naturellement dans l’organisme, les œstrogènes sont aussi synthétisés et utilisés comme médicaments.

  • Progestatif : Substance naturelle ou synthétique qui produit sur l’organisme des effets comparables à ceux de la progestérone, l’hormone féminine sécrétée pendant la seconde phase du cycle menstruel et la grossesse.

  • Levonorgestrel : progestatif de synthèse ayant un effet contraceptif par blocage de l’ovulation.

  • Norgestrel : progestatif de synthèse (Médicaments mimant les effets de la progestérone naturelle).

  • Désogestrel : progestatif de synthèse (dérivé de la progestérone) qui fait partie de la pilule contraceptive.

  • Gestodene : Progestatif de synthèse dit de 3ème génération.

  • Norgestimate : progestatif de synthèse (Médicaments mimant les effets de la progestérone naturelle).

  • Caillots intra vasculaire : caillots de situant a l’intérieur d’un vaisseux sanguin.

  • Embolies : L’embolie est une interruption soudaine d’un liquide circulant de l’organisme, le sang ou la lymphe par un corps étranger.

  • Comprimés placebo : médicament sans principe actif. Il n’a donc de ce fait aucun effet pharmacologique dans la pathologie qu’il est censé traiter.

19 janvier, 2014 à 21 h 52 min | Commentaires (0) | Permalien


Le dispositif Intra Utérin (DIU)



Le dispositif Intra Utérin (DIU)

http://www.choisirsacontraception.fr/

Le stérilet aussi appelé dispositif intra utérin (DIU), est un contraceptif que l’on insère dans l’utérus.

Il existe deux types de DIU : les stérilet au cuivre et les stérilet hormonaux.

http://sterilet.info/

 

  • Les stérilet au cuivre:

 

Ces contraceptifs mesurent 3.5cm de long et sont souvent sous la forme d’un “T”. Ils sont souvent en plastique avec des manchons de cuivre.

Grâce au cuivre, qui rend les spermatozoïdes inactifs le DIU est plus efficace si la surface du cuivre est plus grande.

L’existence de deux tailles de stérilet permet  aux femmes n’ayant pas eu d’enfant de pouvoir choisir ce contraceptif.

La taille “short” (“court”) est justement proposé aux femmes qui n’ont pas encore eu d’enfant car leur utérus est plus petit.

Pour celles qui ont déjà eu un enfant, la taille “standard” leur sera prescrite car leur utérus se sera agrandi lors de l’accouchement.

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  • Le stérilet hormonal :

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Le DIU hormonal contient une progestative1 du nom de lévonorgestrel qui pendant cinq ans, seras délivrée dans l’utérus.

Cette hormone permet un effet contraceptif par un épaississement des sécrétions du col de l’utérus qui empêchent alors les spermatozoïdes de passer. Mais aussi elle permet de diminuer le volume, la durée, les douleurs causées par les règles.

Cependant si l’utilisatrice de ce contraceptif n’a plus de menstruations (règles) pendant la durée du contraceptif, elle peut être en danger au niveau de sa santé et de sa fertilité.

 

La pose d’un DIU à lieu lors d’une simple consultation chez un médecin généraliste ou chez un gynécologue. Les sages-femmes peuvent aussi poser un stérilet.

Une personne du domaine médical peut avant la pose du stérilet, effectuer une hystérométrie qui consiste à déterminer les dimensions, la forme ainsi que la sensibilité de l’utérus de la femme grâce à une tige graduée.

L’insertion du stérilet, n’est pas douloureuse sinon peu.

La pose de ce contraceptif est rapide car elle dure moins de 2 minutes.

    L’efficacité des stérilets est importante environ de 99%. Seule une erreur d’implantation peut poser problème elle est  peu courante. Le DIU hormonal doit être posé dans la semaine qui suit les règles mais si cette action est réalisée plus tard dans le cycle, il est nécessaire d’utiliser des préservatifs entre la période des règles et les 2 jours suivant le geste,  il peut y avoir un risque de grossesse. Le stérilet au cuivre peut  être posé jusqu’au 19ème jour du cycle, il est efficace immédiatement. Avec sa très grande efficacité, ce contraceptif peut aussi être considéré comme une contraception d’urgence.

 

    Le stérilet peut être gardé entre 4 et 10 ans selon les modèles. Toutefois une visite annuelle permet de vérifier si ce dernier est toujours bien positionné. Elle permet aussi de voir si la femme souhaite toujours conserver le moyen de contraception qu’elle utilise. Il est recommandé de faire le premier “frottis de dépistage” dès 25 ans. Ensuite le second peut être fait un an après. Si tout est normal, il peut être fait tous les 3 ans.

 

    Si la femme décide de changer de contraceptif, le DIU peut être ôté n’importe quand et facilement par un médecin, un gynécologue ou une sage femme.

Lors de la pose, le fil attaché au stérilet, est coupé à l’entrée de l’utérus pour éviter de gêner le partenaire lors de rapports sexuels. Quand la femme décide d’enlever ce moyen de contraception, le médecin peut simplement retirer celui-ci à l’aide d’une petite pince, en tirant sur le fil qui est attaché au DIU.

        www.moncotefille.net

 

    Lors du choix du contraceptif, la femme peut hésiter entre le DIU hormonal et le DIU au cuivre.

La différence entre ces deux moyens est faible, il faudra dont choisir en fonction du confort que celui-ci apporte à chacun.

Les femmes ayant des règles douloureuses ou abondantes choisirons plutôt sur indication de leur médecin, un DIU hormonal.

Celles qui préfèrent avoir un cycle naturel et ne veulent pas prendre d’hormones choisirons plutôt un DIU au cuivre.

 

    Les avantages du DIU sont la simplicité, le confort, l’absence d’hormones, la durée d’utilisation ainsi que les effets thérapeutiques lorsque les règles sont douloureuses et abondantes (cf: DIU au cuivre).

    Les inconvénients de ce contraceptif sont que le DIU peut allonger la durée des règles. Le DIU hormonal peut causer des saignements répétés, la disparition des règles, une prise de poids ou une poussée d’acné.

 

    Le DIU ne peut cependant être utilisé par tout le monde. Les femmes qui ne peuvent pas l’utiliser sont celles possédant :

- une malformation de l’utérus

- un fibrome

- un col de l’utérus trop large

- un cancer du col de l’utérus non traité

- une IST non soignée

- une infection génitale haute de l’utérus ou des trompes

- des saignements vaginaux inexpliqués

- une tuberculose génitale

- une infection génitale après l’accouchement ou l’avortement il y moins de 3 mois

- et celles qui viennent d’accoucher ( attendre entre 48h et 1 mois après l’accouchement).

    Les femmes qui souhaitent utiliser un DIU hormonal, en plus des contre indications ci-dessus, elles ne doivent pas avoir :

- une phlébite

- une embolie pulmonaire

- un cancer du sein, de l’ovaire ou de l’endomètre

- une tumeur au foie bénigne ou maligne

- une hépatite virale aiguë

 

    Pour se faire prescrire, poser et enlever un stérilet, on peut demander à son médecin traitant, à un gynécologue ou à une sage femme habitués à la pose et au retrait  du contraceptif.

Le prix d’un stérilet au cuivre est de 30,50€. Celui d’un stérilet hormonal est de 125€ à peu près.

Cependant tous les DIU sont remboursés à 65% par l’Assurance Maladie.

On peut se faire délivrer ce contraceptif en pharmacie lorsque l’on a plus de 15 ans et que l’on est assuré socialement ou que l’on a le droit.

Toutefois il peut aussi être délivré sans condition d’âge avec anonymat dans les Centres de Planification et d’Education Familiale.

 

Vidéo réalise par INPES en 2011 « Le Dispositif  Intra Utérin, comment ça marche ? »

 

Lexique :

 

  • Progestatif : Substance artificielle proche de la progestérone dont elle a certains effets (mais pas forcément tous) et utilisée comme médicament, par exemple pour la contraception.

  • Lévonorgestrel : progestatif de synthèse ayant un effet contraceptif par blocage de l’ovulation.

  • Hormone : Substance sécrétée par une glande endocrine (organe interne qui sécrète des hormones dans la circulation sanguine), libérée dans la circulation sanguine et destinée à agir de manière spécifique sur un ou plusieurs organes cibles afin d’en modifier le fonctionnement.

  • Contraception d’urgence : contraception qui a pour but d’empêcher une fécondation après un rapport à risque. Elle se présente sous la forme de la pilule du lendemain ou encore de la pose d’un dispositif intra-utérin.

  • Effets thérapeutiques :  propriétés d’une chose à traiter une maladie.

  • Fibrome : Un fibrome est une tumeur bénigne se développant à partir de tissu conjonctif. Il peut toucher tous les organes.

  • Tuberculose génitale : infection de l’appareil urinaire par le bacille de Koch (BK)

  • Phlébite : Elle est due à la formation d’un caillot dans les veines profond dans les membres inférieurs.

  • Embolies Pulmonaires : caillot circulant dans le sang va boucher l’artère pulmonaire.

  • Endomètre : L’endomètre – ou muqueuse utérine – est une paroi interne de l’utérus. Au cours de chaque cycle menstruel, l’endomètre s’épaissit pour se préparer à l’implantation d’un ovule fécondé. En l’absence de fécondation, la couche superficielle de l’endomètre desquame, ce qui provoque les règles.

  • Hépatite virale aiguë : Une hépatite est une maladie inflammatoire du foie, d’origine infectieuse.  Elles peuvent être aiguës, c’est-à-dire survenant à un instant donné et disparaître spontanément comme la plupart des cas d’hépatites A, ou devenir chroniques après infection, comme l’hépatite C ou plus rarement l’hépatite B. Les hépatites virales aiguës se manifestent habituellement par un syndrome ressemblant à la grippe avec fièvre, fatigue, courbatures et douleurs articulaires, maux de tête et parfois des signes digestifs puis apparaît une coloration jaune de la peau et des muqueuses appelée ictère.

19 janvier, 2014 à 21 h 43 min | Commentaires (0) | Permalien


Le préservatif

Il existe deux types de préservatifs : les préservatifs masculins et les préservatifs féminins. Ces contraceptifs ne sont efficaces que si ils sont utilisés à chaque rapport sexuel et à tout moment du cycle car les risques peuvent survenir à chaque rapport.

Néanmoins pour diminuer les risques d’utilisation, le mieux est de s’entraîner à la pose des préservatifs.

Ce contraceptif peut aussi être associé à un autre comme la pilule, les spermicides, etc : cela s’appelle la double protection. Le fait d’associer deux contraceptifs permet une plus grande protection si il y a un oubli de préservatif, si celui-ci à était mal posé ou qu’il se déchire.

De plus, les préservatifs ne nécessitent pas de prescription médicale et peuvent donc être achetes en pharmacie, dans les supermarchés, etc.

Ce moyen de contraception  est aussi le seul qui protège des IST (infections sexuellement transmissibles) et il permet d’éviter les grossesses non désirées.

    De plus une grande majorité de personnes peuvent utiliser les préservatifs. Les personnes allergiques au latex peuvent utiliser les préservatifs en polyuréthane, ce qui permet quand même leur utilisation.

De plus ce moyen est très fiable (si celui-ci est bien mis) pour les personnes qui ne veulent pas utiliser les stérilets ou la pilule.

Le préservatif 2007091010

fr.globalvoicesonline.org

pr%C3%A9servatif

alloecouteado.org

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  • Le préservatif féminin :

http://www.choisirsacontraception.fr/

Le préservatif féminin empêche le passage des spermatozoïdes dans la vagin. Il empêche donc la fécondation1.

Ce moyen de contraception est une gaine en nitrile2 ou en polyuréthane3 possédant un anneau souple à chaque extrémités.

Celui-ci se place dans le vagin pour que lors de la pénétration, il puisse recevoir le sexe masculin.

A chaque rapport sexuel, le préservatif féminin doit être changé mais toutefois celui-ci peut être mis en place plusieurs heures avant le rapport.

      Si le préservatif féminin est correctement utilisé, le taux d’échec de ce contraceptif est de 5%. Mais si l’utilisation est moins rigoureuse, les échecs peuvent aller jusqu’à 21%.

Les avantages du préservatif féminin sont que celui est très résistant (nitrile), qu’il peut être placé plusieurs heures avant le rapport, il ne provoque pas d’allergie car ne contient pas de latex et  il ne nécessite pas que l’homme se retire après l’éjaculation.

Le préservatif féminin permet donc aux femmes de mieux maîtriser leur sexualité.

    Le prix de préservatifs féminins est plus important que celui des préservatifs masculins. La boite de 3 préservatifs féminins coûte en moyenne 8.70€ en pharmacie mais cependant les Centres de Planification et d’Education Familiale ainsi que les associations de lutte contre le VIH (sida) en donnent gratuitement.

 

Voici une première vidéo et une deuxième présentant le préservatif féminin.

Vidéo réalisé par l’INPES et le Gouvernement en 2011 : « Le préservatif féminin, comment ça marche ? »

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  • Le  préservatif masculin :

http://www.elle.fr/Site/Presidentielle-2012/Nadia-et-Julien/Sondages/Vont-il-choisir-le-preservatif-leur-premiere-fois-1839486

Le préservatif masculin empêche aussi le passage des spermatozoïdes dans le vagin et empêche la fécondation comme le préservatif féminin.

Ce contraceptif est soit en latex4 soit en polyuréthane3 en cas d’allergie au latex.

Le préservatif se déroule sur le pénis en érection avant la pénétration. Son rôle est de retenir le sperme et donc d’éviter une grossesse.

Avant la fin de l’érection, l’homme doit se retirer en retenant à la base du pénis le préservatif. Ensuite il faut faire un noeud au préservatif et le jeter à la poubelle.

A chaque rapport sexuel,  le préservatif doit être changé.

L’utilisation d’un gel spécial permet au préservatif d’éviter de se déchirer malgré tout, celà arrive peu fréquemment.

Si le préservatif masculin est bien utilisé, le taux d’échec est de 3% mais si son utilisation est moins rigoureuse le taux d’échec de ce contraceptif peut aller jusqu’à 15%.

    Les avantages du préservatif masculin sont qu’on le trouve partout : en grande surface, en pharmacie, dans des stations-services, dans des cafés-tabac, etc.

Toutefois les Centres de Planification et d’Education Familiale ainsi que les associations de lutte contre le VIH (sida) en donnent gratuitement.

Ce contraceptif est aussi une méthode facile d’accès.

Le choix d’un préservatif adapté est très important car il existe différentes tailles et de nombreuses marques. Le mieux est de choisir des marques de préservatifs comportant soit le sigle de la Communauté Européenne (CE) soit le signe de la Norme Française (NF).

 

Vidéo de l’INPES réalisé en 2011  » Le préservatif masculin, comment ça marche ? »

Pub sur le préservatif réalisé en 2009 par l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé.

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Lexique :

 

  • Fécondation : La fécondation correspond à la fusion entre un élément mâle (ex. : un spermatozoïde) et un élément femelle (ex. : un ovule) pour donner une cellule unique, l’œuf qui sera à l’origine de l’embryon.

  • Préservatifs en nitrile : Les préservatifs en nitrile sont très résistants, très fins, doux et ils se réchauffent à température du corps.

  • Préservatif en polyuréthane : De nombreux modèles de préservatifs sont fabriqués à partir du polyuréthane. Ils présentent l’intérêt d’être moins générateurs d’allergies que lelatex tout en présentant de parfaits critères de qualité.

  • Préservatif en latex : le latex est extrait de la sève de l’arbre à caoutchouc tropical, l’Hevea brasiliensis. Toutefois beaucoup de personne développent une allergie au latex par l’apparition d’urticaire, des sensations d’asphyxie, de l’asthme ou un état de choc anaphylactique (allergie pouvant engager le pronostic vital) avec perte de conscience.

19 janvier, 2014 à 21 h 31 min | Commentaires (0) | Permalien


L’implant contraceptif

 L'implant contraceptif

 

          L’implant contraceptif est un bâtonnet cylindrique en plastique de 4 cm de long et de 2 mm de diamètre (ressemblant à une allumette). Il contient les mêmes hormones que les pilules progestatives.

sante.ados.fr

    L’implant délivre de la progestérone en continu et  bloque l’ovulation. L’hormone qu’il contient diffuse directement dans le sang et permet de supprimer l’ovulation.

Celui-ci est efficace à 99.9% et son utilisation est simple : facile et rapide à poser, discret à porter, rapide à retirer et remplacer. Mais ses effets peuvent être diminués par des médicament comme ceux pour l’épilepsie, la tuberculose, ceux à base de millepertuis permettant de  traiter les états dépressifs. Ce contraceptif est contre indiqué en cas de phlébite, de tumeur sensible aux hormones sexuelles, de maladies grave du foie, d’embolie pulmonaire, en cas de saignement vaginaux  inexpliqués, …

       

        jeveuxtoutsavoir.hautetfort.com

L’implant est conseillé pour les personnes oubliant régulièrement leurs pilules, celles qui fument, celles ayant subit plusieurs IVG (interruption volontaire de grossesse), celles qui ont des contre-indications au stérilet et aux oestro-progestatifs (pilules combinées).

Pour faire poser un implant il faut une ordonnance d’un médecin ou d’une sage-femme. Celui-ci est délivré soit en pharmacie (personnes ayant plus de 15 ans et assurés sociaux ou ayant le droit) soit dans des centres de planification et d’éducation familiale (CPEF) sans condition d’âge pour les mineurs et les non assurés sociaux. Son coût est de 106.5 € et il est remboursé à 65%.

 

La pose de l’implant qui est un acte chirurgical, est effectuée par un médecin ou une sage-femme lors d’une anesthésie locale. Le médecin pratique une petite incision grâce à une aiguille creuse et place l’implant sous la peau à l’intérieur de l’avant bras de la femme.

L’implant est posé sur le bras gauche lorsque la  femme est droitière et sur le bras droit lorsque la femme est gauchère. Lorsque l’on met en place l’implant ou quand on le retire, cela ne dure que quelques minutes et  la cicatrice est petite (2cm).

Trois mois après sa pose une visite chez le médecin est conseillée (visite de contrôle) pour vérifier la non apparition d’effets secondaires et si la personne tolère ce contraceptif.

L’implant n’est pas douloureux et si celui-ci est bien toléré, il ne représente aucun danger. Qui plus est,  il est efficace dans les 24 heures suivant sa pose. La durée d’utilisation de l’implant est d’environ 3 ans tandis que pour les personnes en surpoids sa durée maximale d’utilisation est de 2 ans. Si la personne veut le retirer avant, elle le peut.

  moncotefille.net

Cependant l’implant peut provoquer un hématome et favoriser une prise de poids pour les femmes en surpoids ou pour celles qui ont pris plus de 15 kilos durant leur grossesse. Il favorise aussi l’apparition d’acné pour les femmes qui en ont eu dans le passé  mais il n’empêche pas un traitement contre l’acné.

L’implant apporte aussi des modifications au niveau du cycle menstruel. Il peut être à l’origine de la suppression ou de la diminution des règles pendant la durée d’utilisation du contraceptif (pour 50% à 60% des utilisatrices) ; la durée des règles peut être variable ( ½ journée jusqu’à 10 jours pour 20% à 30% des utilisatrices), l’apparition de saignements très fréquents et importants pouvant fatiguer la femme (10% à 20% des utilisatrices).

 

Voici une vidéo réalisé par « Love In Respect » en 2010

Et une vidéo réalisé par INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé) et par le Gouvernement en 2011

 

Lexique :

 

  • Hormone :  Substance sécrétée par une glande endocrine (organe interne qui sécrète des hormones dans la circulation sanguine), libérée dans la circulation sanguine et destinée à agir de manière spécifique sur un ou plusieurs organes cibles afin d’en modifier le fonctionnement.

  • Pilule progestative : les pilules progestatives ne renferment qu’une hormone : un progestatif.

  • Progestatif : substance naturelle ou synthétique qui produit sur l’organisme des effets comparables à ceux de la progestérone.

  • Progestérone : l’hormone féminine sécrétée pendant la seconde phase du cycle menstruel et la grossesse.

  • Ovulation : L’ovulation est la libération d’un ovule par l’ovaire. Cet événement est important pour la reproduction, en effet, l’ovule et le spermatozoïde formeront, lors de la fécondation, la première cellule de l’embryon.

  • Millepertuis : Herbe ou arbuste (hypéricacée) ornemental dont les feuilles, opposées, sont presque toujours parsemées de glandes transparentes, ressemblant de loin à de petits trous.

  • Phlébite : Elle est due à la formation d’un caillot dans les veines profond dans les membres inférieurs.

  • Tumeur : Excroissance de tissus provoquée par la prolifération anormale de certaines cellules proliférant plus rapidement que les cellules voisines.

  • Embolies Pulmonaires : caillot circulant dans le sang va boucher l’artère pulmonaire.

  • Oestro progestative : pilule combinée composé de deux hormones de synthèse : un oestrogène (Hormone sécrétée par l’ovaire) et un progestatif (substance naturelle ou synthétique qui produisant  des effets comparables à ceux de la progestérone).

  • Anésthésie locale : L’anesthésie locale est limitée à une petite zone du corps et ne modifie pas l’état de conscience. Le produit anesthésique est appliqué ou injecté dans la zone dans laquelle est prévue le geste chirurgical ou dentaire

  • Effets secondaires : effet provoqué par un médicament qui n’est initialement pas recherché dans la prescription de celui-ci. Les effets secondaires ne sont pas forcément nocifs.

  • Hématome : amas de sang collecté qui peut apparaître au sein d’un organe, au niveau des tissus situés autour de ces organes, ou alors directement sous la peau. Il provient généralement d’une rupture d’un vaisseau sanguin, qui déverse son contenu à proximité le temps que lacoagulation (transformation d’une substance de l’état liquide à l’état plus ou moins solide) se fasse.

  • Cycle Menstruel : ensemble des phénomènes physiologiques, survenant le plus souvent de façon périodique, qui préparent l’organisme de la femme à une éventuelle fécondation.

19 janvier, 2014 à 21 h 24 min | Commentaires (0) | Permalien


Les Contraceptifs

Quels contraceptifs sont majoritairement utilisés  ? Le choix du mode de contraception varie-t il selon l’âge  et  le  milieu social ?

 

Si une femme ne souhaite pas débuter une grossesse, elle peut avoir recourt aux contraceptifs : la pilule, le préservatif féminin ou masculin, l’implant, le stérilet, les spermicides, le diaphragme, l’anneau vaginal, la cape cervicale ou  le patch.

 

Selon le ministère des affaires sociales et de la santé, l’utilisation de contraceptifs varie selon les catégories d’âge.

Pour l’illustrer ce phénomène, nous avons effectué une enquête auprès de 100 personnes au hasard et ensuite analyser les résultats.

4 tranches d’âge de : 15-20 ans, 21-34 ans, 35-49 ans et 50 ans et plus.

Dans chaque catégorie d’âge nous avons décidé d’interroger 25 femmes.

Grâce à nôtre sondage nous avons pu définir quel contraceptif était le plus utilisé en fonction de l’âge.

Pour cela nous leur avons poser la question suivante :

“Dans quelle catégorie d’âge vous situez-vous : 15-20 ans, 21-34 ans, 35-49 ans ou 50 ans et plus ? “

Ensuite, nous leur avons demander quelles méthodes contraceptives elles connaissaient, et lesquelles elles utilisent et  pourquoi ?

Grâce à notre sondage, nous avons pu noter que :

- sur les 25 femmes du panel interrogé ayant entre 15 et 20 ans, 44% utilisent les préservatifs, 44% utilisent la pilule et 12% d’entre elles utilisent l’implant.

- parmi celles entre 21 et 34 ans, 72% utilisent la pilule, 12% utilisent l’implant ou le stérilet ou encore 4% utilisent  l’anneau vaginal.

- sur les 25 femmes interrogées ayant entre 35 et 49 ans, 44% utilisent le stérilet, 32% utilisent la pilule, 20% utilisent l’implant et 4% d’entre elles utilisent le stérilet.

- parmi les 25 femmes interrogées ayant 50 ans ou plus, 60% utilisent le stérilet, 28% utilisent la pilule, 8% utilisent l’anneau vaginal tandis que 4% n’utilisent pas de contraceptifs.

 

  On peut donc en déduire que chez les 15-20 ans, la majorité des femmes utilisent la pilule ou le préservatif. Que entre 21 et 34 ans la pilule est majoritairement utilisée. A partir de 35 se sont le stérilet ou la pilule qui prédomine.

D’après  Population et Sociétés qui est un bulletin d’information scientifique de 4 pages crée par l’Institut National d’Etude Démographique (Ined), nous avons pu trouvé des résultats précis sur l’utilisation des différents contraceptifs chez les femmes françaises de 1978 à 2010. En septembre 2012, Population et Sociétés sortait un 492 ème numéro réalisé par  Nathalie Bajos, Aline Bohet, Mireille Le Guen, Caroline Moreau et l’équipe de l’enquête Fecond. Ce 492ème numéro  portait sur : La contraception en France : nouveau contexte, nouvelles pratiques ?

Les Contraceptifs

De plus l’enquête Fecond réalisé en 2010 par l’Inserm et l’Ined explique les enjeux contemporains en santé sexuelle et reproductive. Cette enquête fut réalisée auprès de 5275 femmes et 3373 hommes ayant entre 15 et 49 ans auprès de personnes disposant de téléphones. Celle-ci a permis d’explorer les pratiques contraceptives depuis les premiers rapports sexuels, les échecs de la contraception, les grossesses prévues ou non, le recourt à l’avortement ou les dysfonctionnements sexuels. De plus, cette enquête fut accompagnée d’une autre enquête auprès de 1011 médecins ou gynécologues exerçant en ville. Ils furent interroger sur leurs connaissances ainsi que sur les attitudes et pratiques en matière de santé sexuelle et reproductive.

 

Grâce à la Loi Aubry du 4 juillet  2001 permettant l’avortement chez les mineurs sans l’autorisation parentale, celle-ci a aussi permis de faciliter l’accès a la contraception.

Depuis les années 2000, les femmes peuvent avoir recourt à de nouvelles méthodes contraceptives comme le patch, l’implant ou encore l’anneau vaginal.

Graphique extrait du 492ème article de Population et société réalisé en 2010.

Néanmoins la pilule reste la méthode contraceptive la plus utilisées en France : en  2010, une femme sur deux de 15 à 49 ans l’utilisait.  De 1978  jusqu’en 2002,  l’utilisation de la pilule n’avait cessé d’augmenter passant de 38% en 1978 à  55% en 2002.  Mais de 2002 à 2010, on a pu observer une baisse de 3% de l’utilisation de ce contraceptif chez les femmes françaises. On peut penser que cette baisse est due à l’adoption de nouvelles méthodes hormonales. En 2010, 4% des femmes françaises ayant entre 15 et 49 ans utilisaient ces nouvelles méthodes : 2,6% utilisaient l’implant, 1% utilisaient l’anneau vaginal et 0,4% utilisaient le patch contraceptif.

 

Depuis les années 2000, l’utilisation du stérilet diminue légèrement tandis que l’utilisation du préservatif et des nouvelles méthodes hormonales augmente.  Il faut noter que la méthode du retrait ou des températures, s’est stabilisé depuis cette année là.

Graphique extrait du 492ème article de Population et société réalisé en 2010.

Cependant en 2010, 6,2% des femmes en France utilisaient encore cette méthode contraceptive.

La stérilisation,elle,  ne concerne qu’une minorité des femmes françaises (3,9%), malgré sa légalisation en 2001 (Loi Aubry).

Celles qui n’utilisent pas de contraceptifs sont  peu nombreuses (3%).

En fonction des âges les contraceptifs adoptés sont différents.

La plupart du temps, la majorité des femmes adoptent un modèle contraceptif courant. Le préservatif est principalement utilisé en début de vie sexuelle (59% pour les 15-17ans).

La pilule apparaît lorsque la vie sexuelle de la personne se stabilise. Lorsque les couples ont eu le nombre d’enfants désirés, le recourt au stérilet est courant (20% pour celles qui ont un enfant et 40% pour celles qui en ont eu deux ou plus).

 

Néanmoins on peut aussi noter que l’utilisation des contraceptifs varie selon les classes sociales.

Au début des années 80, la pilule et le stérilet étaient beaucoup plus utilisés par les femmes issues d’un milieu social favorisé. Ces disparités sociales se sont par la suite beaucoup atténuées.

En 2000, ce phénomène d’inégalité dans la prise des contraceptifs perdure. Les femmes “aisée” ont accès plus facilement aux pilules de 3ème génération (sur-coût financier).

Grâce aux recherches mené par l’INED et par l’enquête Fecond on note que : les femmes vivants en milieu rural, celles ayant une situation financière difficile ou encore celles qui sont peu ou non diplômées ont une contraception irrégulière : 6.5% des femmes ouvrière contre 1.6% des femmes cadres.

L’implant contraceptif (efficacité des plus élevée sur l’ensemble des méthodes contraceptives) est plus souvent utilisé par celles ayant des difficultées financières (4.5%) que celles qui n’en on pas (1.7%).

L’emploi de la pilule représente un budget important lorsque les marques prescrites ne sont pas remboursées (c’est le cas pour 42% des femmes).

Seul 43% des jeunes femmes utilisant la pilule sont remboursées intégralement.

L’engagement dans une démarche contraceptive peut aussi être un frein.

La fréquence du suivi médical variant selon le milieu social peut aussi être une cause de ces inégalités.  En 2010, seul 73% des femmes ouvrières étaient suivi par un gynécologue alors que les cadres l’étaient pour 82%.

 

Le choix de la méthode de contraception est dépendant du milieu social, de l’emploi, du choix du suivi médical (gynécologue, médecin traitant) et des moyens financiers.

Chaque femme sélectionne son moyen de contraception selon ses propres attentes mais aussi en fonction de son âge.

 

Parfois, il y a un échec dans la contraception et une grossesse est alors débutée.

Si cet état n’est pas souhaité, la personne peut alors avoir recourt à une interruption volontaire de grossesse (IVG – dans le cadre du respect des délais légaux).

19 janvier, 2014 à 21 h 12 min | Commentaires (0) | Permalien


Le cycle menstruel

Quels sont les chefs d’orchestre qui rythment ainsi la vie des femmes ?

 

La vie génitale d’une femme est rythmée par des cycles ovariens et par des règles.

Le cycle menstruel apparaît à la puberté lorsque une jeune fille a ses premières règles.

Il se termine à la ménopause lorsque les menstruations s’arrêtent.

Mais, des les premières règles et jusqu’à la ménopause, ce cycle est sans cesse relancé par le système hormonal.

Les cycles ne sont interrompus que par les périodes de grossesse. Cependant, ils peuvent aussi être artificiellement suspendus par une contraception hormonale comme la pilule.

Le cycle menstruel, d’une durée de 28 jours environ (entre 24 et 35 jours) comporte plusieurs manifestations corporelles régulières et récurrentes permettant à l’organisme de se préparer à la fécondation.

 

    L’hypothalamus est l’élément qui dirige tous ce système. Il se trouve dans la tête,à la base du cerveau. Cette petite glande est la clé de tout le système.

Le cycle menstruel

Stimulé par le système nerveux central, l’hypothalamus stimule à son tour grâce aux hormones Gn et Rh , l’hypophyse.

Ensuite l’hypophyse produit les hormones FSH (folliculostimulante) et LH (lutéinisante) qui déclenchent l’ovulation.

Lorsque celles-ci agissent en même temps, elles vont stimuler à leur tour la maturation d’un follicule ovarien. Au fur et à mesure qu’il grossit, le follicule produit une l’hormone sexuelle féminine appelée oestrogène.

Lorsque le follicule atteint sa taille maximale (au milieu du cycle) le niveau d’oestrogène est au plus haut. Ce taux est atteint un jour avant l’ovulation.

Le taux élevé d’oestrogènes stimule alors la glande pituitaire, provoquant  une élévation rapide du taux d’hormones LH.  L’ovulation est déclenchée autour du 14ème jour grâce à l’hormone LH.

    Après l’ovulation, le follicule a un nouveau rôle : sécréter l’hormone jaune, la progestérone.

L’oestrogène et la progestérone sont  à l’origine de la formation de l’endomètre.

Elles créent  les conditions de base pour que l’ovule fécondé puisse se fixer dans l’utérus.

De plus, ces hormones provoquent un épaississement de l’épithélium utérin pour que celui ci puisse accueillir l’oeuf fécondé (par un spermatozoïde après des rapports sexuels vaginaux).

La femme peut être enceinte lorsque les rapports sexuels vaginaux ont lieu dans les cinq jours qui précèdent l’expulsion de l’ovule  ou, le jour de cette expulsion.

Il faut alors à l’ovule plusieurs jours pour se déplacer le long de la trompe jusqu’à l’utérus.

Lorsqu’ un spermatozoïde arrive à la trompe au même moment que l’ovule, celui-ci va s’attacher à l’ovule et le féconder.

L’ovule fécondé s’accroche alors au tissu utérin et la femme débute une grossesse.

L’hormone gonadotrophine chorionique (hCG), permet alors au follicule de maintenir un taux élevé d’oestrogène et de progestérone pour entretenir la muqueuse utérine jusqu’à la

formation du placenta.

Lorsque la femme est enceinte, les règles s’interrompent.

 

Si la fécondation n’a pas lieu, les taux d’hormones chutent, la paroi utérine se délite, se décolle. Les règles se déclenchent lorsque la paroi de l’utérus se reconstitue : c’est la menstruation.

    Connu aussi sous le nom de règles, la menstruation est l’élimination de tissus et de sang de tissus utérin par le vagin.

Le tissu s’accumule au cours de ses semaines , il se prépare pour une futur grossesse.

En l’absence de grossesse, ce tissu et ce sang sont expulsés.

C’est pour cela que chaque femme en âge de procréer à des règles.

Ce processus dure entre deux et sept jours (en moyenne cinq) et il se produit environ une fois par mois pendant toutes les années où la femme est féconde.

Néanmoins, des femmes ont des troubles du à la menstruation comme :

- des saignements abondants

- des saignements peu abondants, moins de 2 jours

- une absence totale de règles

- des règles trop fréquentes

- des règles trop espacées

- des règles trop fortes ou trop longues

- des règles douloureuses


Schémas de synthèse :

 

 

 

Lexique :

  • Cycle ovarien : Le cycle ovarien est l’ensemble des modifications physiologiques (maturation folliculaire et ovulation, corps jaune, sécrétions hormonales) qui se produisent de façon cyclique dans l’ovaire fonctionnel en absence de grossesse.

 

  • Ménopause : La ménopause peut être définie comme l’arrêt des fonctions ovariennes et des cycles menstruels.

 

  • Menstruation : La menstruation (ou règles) est la manifestation la plus visible du cycle menstruel de la femme. Elle consiste en la désagrégation progressive et irrémédiable de la couche artificielle de l’endomètre en l’absence de grossesse, véhiculée par des pertes de sang plus ou moins abondantes, évacuées par l’utérus.

 

  • Fécondation : La fécondation correspond à la fusion entre un élément mâle (ex. : un spermatozoïdes) et un élément femelle (ex. : un ovule) pour donner une cellule unique, l’œuf qui sera à l’origine de l’embryon.

 

  • Hypothalamus : L’hypothalamus est une petite région située au cœur du cerveau, qui sert de pont entre le système nerveux autonome et le système endocrinien. Il est en effet impliqué dans la régulation de grandes fonctions comme la faim, la soif, le sommeil ou la température corporelle. Il est aussi impliqué dans le comportement sexuel et les émotions.

 

  • Hormone GN : hormone du nom de Gonadotropin

 

  • Hormone Rh : hormone du nom de raleasing hormone

 

  • Hypophyse : L’hypophyse est une glande endocrine appelée parfois glande pituitaire, située à la base du crâne, et reliée à l’hypothalamus, une autre glande.

 

  • Follicule Ovarien : Cavité de l’ovaire dans laquelle se développe un ovule. Plusieurs millions de follicules ovariens sont présents dès la naissance, mais seuls 300 ou 400 d’entre eux parviendront à maturité.

 

  • Œstrogène : Hormone sécrétée par l’ovaire et dont le taux sanguin, en augmentant, joue un rôle dans l’ovulation.Présents naturellement dans l’organisme, les œstrogènes sont aussi synthétisés et utilisés comme médicaments.

 

  • Ovulation : libération d’un ovule par l’ovaire.

 

  • Hormone LH : Hormone antéhypophysaire (hormone lutéinisante), qui a pour cible les glandes sexuelles mâles ou femelles. Chez l’homme, elle stimule l’activité des cellules de Leydig des testicules, qui produisent la téstostérone. Sa production est régulée par le taux de testostérone selon une rétroaction négative. Chez la femme, elle stimule la production de progestèrone et provoque l’ovulation.

 

  • Progestérone : La progestérone est une hormone stéroïdienne intervenant dans la préparation de l’organisme à la grossesse.

 

  • Épithélium : ensemble de cellules (tissu) recouvrant la surface externe et les cavités internes de l’organisme.

 

 

19 janvier, 2014 à 20 h 57 min | Commentaires (0) | Permalien


La contraception

Qu’est-ce que la contraception ? Qu’est-ce qu’un contraceptif ?

La contraception désigne l’ensemble des méthodes visant à éviter de façon réversible et temporaire la fécondation.

Les produits permettant une contraception sont appelés les contraceptifs.

Ceux-ci permettent de réguler et donc contrôler les naissances puisqu’une contraception régulière et correctement utilisée permet à la majorité des personnes d’avoir des enfants quand ils le désirent.

    Il existe plusieurs contraceptifs : le stérilet, les spermicides, l’implant, le préservatif féminin ou masculin, la pilule, le patch,  l’anneau vaginal, la cape cervicale, le diaphragme, les progestatifs injectables, les méthodes naturelles ou encore l’abstinence.

    La plus part des méthodes contraceptives sont temporaires et réversibles excepté la stérilisation contraceptive (ligature des trompes).

           Les différents moyens de contraception peuvent être classé en  2 méthodes :

les méthodes mécaniques et les méthodes chimiques.

Les méthodes mécaniques sont :

- le préservatif féminin et masculin

- l’anneau vaginal

- la cape cervicale

- le diaphragme

- les méthodes naturelles.

La contraception

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

Les méthodes chimiques sont :  - la pilule

- les spermicides

-  le stérilet

- l’implant

- le patch.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    En France de nombreuses  femmes se servent de méthodes contraceptives.

D’après l’Université Médicale Virtuelle Francophone la plupart des femmes utilisent la pilule (60%), le stérilet (25%), le préservatif masculin ( 9%), le préservatif féminin (2 à 3%) ou sinon elles utilisent une autre méthode : l’implant , les patchs et anneaux, les spermicides, le diaphragme. Toutefois, 3% des femmes n’utilisent aucun contraceptif.

Grâce aux différents contraceptifs, la femme peut maîtriser une  éventuelle grossesse.

La femme a donc le choix, elle peut être “maître” de son corps.

 

Cependant, la contraception ne concerne pas uniquement les femmes. Elle concerne tout le monde au cours de sa vie.

Grâce à des vidéos réalisées par l’INPES et le Gouvernement, la population est sensibilisée.

L’INPES réalisa en 2009 les vidéos « Faut-il que les hommes tombent enceinte pour que la contraception nous concerne tous ? « 

https://www.youtube.com/watch?v=ZYDnRVasHiA

https://www.youtube.com/watch?v=io-bzVOy-bA

En 2012,  l’institut national de prévention et d’éducation pour la santé  réalisa la vidéo : « La contraception,  ça se gère à deux !« 

Voici quelques vidéos qui présentent les différents contraceptifs :

« Le patch contraceptif : comment ça marche ?« 

« L’Anneau Vaginal : comment ça marche ?«   

4 exemples de contraceptifs  :   la pilule,  le stérilet,  le préservatif et le diaphragme.

Publiée en 2013, l’émission  « ça vous change la vie »  réalisée par Doctissimo réalisa une vidéo expliquant les moyens de contraceptions.

https://www.youtube.com/watch?v=Xl0GV744bHk

A la demande du Ministère de la jeunesse, de la santé et des sports et suite aux résultats du programme d’étude et de communication sur la sexualité,  l’INPES initie une campagne de communication.  L’idée centrale pour être bien acceptée,  la méthode contraceptive doit être adaptée à chaque femme et choisie par elle (voir en accord avec son partenaire), en fonction de sa réalité quotidienne. En 2012,  l’INPES réalisa une vidéo expliquant les différents moyens de contraception.

https://www.youtube.com/watch?v=o8rSGZNYg3k

19 janvier, 2014 à 14 h 57 min | Commentaires (0) | Permalien


Présentation

Bonjour,

Nous nous présentons, Laury Tesio, Mathilde Mons et Victoire Panel en classes de première économique et sociologique (ES), et scientifique (S).

Dans le cadre d’un travail pratique évalué (TPE) nous avons choisis le sujet de L’émancipation de la femme dans la société grâce à la contraception.

Avec comme problématique : La contraception permet-elle aux femmes de s’émanciper dans la société ?

Vous pourrez suivre nos recherches et l’aboutissement de celles-ci tout au long

 

de ce blog.

« Premiers émois, rupture, coup de foudre, arrivée de bébé, retrouvailles passionnées… Tout au long de sa vie, une femme, connaît des moments d’intense émotion, de fragilité aussi. 

Sans une vigilance sur sa contraception, l’imprévu peut décider à sa place. Dans sa vie, la femme connaît, en moyenne, une grossesse non désirée.

Vivre pleinement l’amour, la contraception peut y contribuer. Cependant, il n’est pas toujours facile de savoir quel moyen employer. »

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D’après www.sante.gouv.fr

Pour répondre à notre problématique nous avons élaboré plusieurs étapes. Tout d’abord nous allons parler de la contraception, pour ensuite rebondir sur ce qui se passe lorsque l’on arrête un contraceptif. En revanche si la femme continu les contraceptifs, nous pouvons constater grâce à notre sondage les contraceptifs les plus utilisés. De plus suite à une grossesse non désirée dû à un mauvais usage de contraceptif ou à un rapport non protégé, certaines femmes peuvent faire appel à l’IVG (interruption volontaire de grossesse). Malgré l’évolution des moyens de contraception le nombre d’IVG augmente, nous en avons donc recherché les causes. Par ailleurs, l’église s’oppose à la prise de contraceptifs ainsi qu’à l’avortement pour des raisons religieuses, mais propose-t-elle des méthodes alternatives ? Tout au long de cette étude nous constatons en effet que les hommes aussi sont concernés par la contraception féminine. Et enfin que l’émancipation féminine peut être vu sous différents angles.

                                                                                                                                                                                                                                                                 contraception-masculines225

21 novembre, 2013 à 19 h 39 min | Commentaires (0) | Permalien